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L'EVOLUTION DU SYSTEME ENERGETIQUE
JUSQU'A L'HOMME


  •     Sur la Planète terre, les Lois de l'Evolution (Voir: "Les Lois naturelles de l'évolution") s'appliquent comme une nécessité de la Création à tous les êtres vivants, végétaux, animaux ou êtres humains. Au cours des quelques 3.000 ans qui s'écoulent depuis la sortie du Cumul (Déf.) de la Majumer (Déf.) jusqu'à l'homme évolué de 2.500 Vibratons (Déf.), on assiste à la mise en mouvement progressif des acteurs de cette Evolution que sont les cellules énergétiques (Omves, Vortices, Chromosome Energétique, Cellules Codifiées...)(Voir "le Tableau").
  •     Alors qu'à son stade, l'homme évolué met lui-même en mouvement ses Omves par ses actions évolutives, auparavant ce sont les Omves qui sont à l'origine de l'évolution des êtres: ils butinent les êtres, ils en tirent et accumulent les premières connaissances relatives à la biologie et à la vie sur Terre et, une fois enrichis, ils captent un organisme plus puissant. Capteurs d'énergies et d'informations, ils n'appartiennent ni à la plante, ni à l'animal, ils se servent du vivant pour s'enrichir. Ainsi le Cumul donne-t'il la vie aux corps organiques et cette vie, qui est mouvement d'énergies, rend à l'Omve sous forme de "mouvement de vie" ce qui lui a été donné.

"Mouvement de vie" et "Mouvement de mort":

        Le mouvement de vie vient de toutes les actions, les pensées, les sensations, les sentiments ressentis, de tous les efforts d'un être pour se maintenir en vie, de tout ce qui le fait progresser, consciemment ou non, librement ou mécaniquement.

        Le mouvement de vie se confond avec le mouvement de mort: la défense de ses petits par une mère contre les prédateurs a la même valeur que la mise à mort, par la même mère d'un animal pour se nourrir ou nourrir ses enfants. Chacun protège la vie, la sienne et celle de sa progéniture et donne la mort pour vivre.

        Ce sont les cellules codifiées (Déf.), accompagnées de leurs micro-organismes (Déf.) qui sont chargées de maintenir ce mouvement de vie.

        Au plus bas de la puissance vitale, le mouvement de vie n'est qu'un simple effort mécanique d'animaux de basse fréquence pour capter les éléments de la nature nécessaires à leur survie. A ce niveau, les cellules codifiées sont imprégnées d'énergies terrestres très basses et elles ont pour seule mission d'empêcher l'animal de se disloquer et donc de disparaître.

        Mais, au fur et à mesure de l'enrichissement de l'Omve, les cellules codifiées montent en puissance et le mouvement de vie capté devient de plus en plus complexe. Ainsi, va-t'on voir les animaux, depuis le mollusque de 2 vibratons jusqu'au chien de 300 vibratons, acquérir une psychologie de plus en plus forte, des sens nouveaux: le sens de l'orientation, de la reproduction, la faculté de raisonnement mental mécanique etc...

Un processus d'évolution mécanique

        Jusqu'à l'homme conscient (2.500 vibratons), pour les êtres qui vivent sur la terre le processus de l'évolution est encore mécanique. L'évolution mécanique c'est celle qui conduit l'être dans le sens de la Nature, selon "Les Lois naturelles de la nature" sans que cet être puisse avoir la liberté de dire non. L'être vit alors dans la seule Loi de subsistance (Déf.).

Pour les êtres vivants, que veulent dire les mots de Liberté et de Conscience,
lorsque le processus de l'évolution est encore mécanique?

        Nous savons que les cellules organiques, de même que les cellules codifiées détiennent une certaine psychologie (Déf.) qui leur vient de leur codification, de la mémoire qu'ils conservent de leurs expériences passées et qui leur permet, dans le cadre qui leur est assigné, de remplir leur mission. Ainsi, même au plus bas de l'échelle du vivant, il existe une certaine intelligence et donc une forme de conscience.

        Tout, dans la multitude des êtres qui peuplent la planète Terre, est en gestation de conscience (Déf.) et cette conscience se développe progressivement depuis l'animal unicellulaire jusqu'à l'homme évolué.

        C'est le niveau de conscience de chaque être qui est la condition et qui donne la mesure de la part de liberté que détient chaque être dans son évolution. Infinitésimale, pratiquement nulle pour l'animal unicellulaire, cette liberté croît au fur et à mesure que l'espèce développe son potentiel.

        C'est au seul niveau de leur vie de subsistance (Déf.) que les êtres inférieurs peuvent excercer le peu de liberté dont ils disposent. S'il est difficile ou impossible de percevoir les différences psychologiques entre les animaux peu évolués, nous pouvons constater, pour ceux qui sont plus avancés, dans une même race, qu'ils sont tous différents les uns des autres dans leur comportement, plus ou moins paresseux, plus ou moins attentifs à leurs enfants, plus ou moins agressifs etc...

        Ces différences, nous savons qu'elles tiennent à la nature, à l'origine, à l'histoire des micro-organismes ainsi qu'aux cellules codifiées auxquelles ils sont attachés et qui dirigent leurs corps.

        Mais nous constatons également que les réactions d'un animal évolué déterminé, devant des schémas de vie répétitifs, ne sont pas toujours identiques et de nature purement mécanique. Ses réactions vont dépendre de son affectivité. Cela peut nous amener à en conclure que la psychologie inscrite dans les micro-organismes ne donne que des tendances générales aux caractères, qu'elle ouvre donc une marge d'action qui marque celle de la liberté de chaque être.

        Dans ce cas, si les animaux évolués ont cette capacité reconnue, pourquoi, à des degrés de plus en plus faibles, à mesure que nous descendons les barreaux de l'échelle évolutive, les êtres les plus primitifs n'auraient-ils pas les mêmes caractéristiques?

        Si cela est, cela voudrait dire:
- que le comportement d'un être dans sa vie de subsistance doit avoir nécessairement des répercussions sur la rapidité de son évolution.
- que l'animal peut avoir des comportements plus ou moins positifs et que ces mouvements positifs démontrent, à défaut d'une conscience d'eux mêmes, une compréhension meilleure d'une situation, c'est à dire du monde qui l'entoure: c'est bien là le moyen qui mène à l'Evolution.


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